Que reste-t-il de l’industrie quand les usines disparaissent ?
Dan Palade revient sur le travail pétrochimique et ses architectures perdues : ateliers, réservoirs, hauts-fourneaux et tours de refroidissement. La peinture retient ce que la ruine efface.
« Munca fericită » oppose le travail imposé de l’usine à une pratique artistique choisie. Les titres conservent la toxicité de l’expérience vécue.
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