Treize gravures clandestines retournent la propagande contre elle-même.
La première exposition posthume d’Ion Panaitescu chez H’art présente une série réalisée en 1982, restée à l’écart des circuits officiels.
Les images érotiques rencontrent les slogans communistes. Le texte de Dan Popescu souligne l’humour dérangeant d’œuvres qui ne pouvaient être montrées librement à l’époque de leur création.