L’image se retire ; la mémoire demeure.
Dans « Până la urma zilelor », Anca Mureșan inverse une peinture auparavant construite par accumulation de couleurs. Les formes se diluent et reviennent progressivement vers le blanc initial de la toile.
Dan Popescu y voit les traces d’une réalité perdue. Sous l’apparence de scènes de vacances se dessine une réflexion sur le temps et la disparition.
Sources :