La sculpture conserve ce qu’elle détache de la pierre.
Tets Ohnari travaille sur la transformation de la matière et les limites de l’intervention humaine. Les fragments issus de la taille ne sont pas jetés : ils retournent au processus de construction.
Dans « Anthropolitic », le texte de la galerie suit ce mouvement entre décomposition et recomposition. La forme devient une décision provisoire.

