Ce qui reste du geste du sculpteur.
Dans « Wood », Tets Ohnari transforme la matière sans considérer les fragments retirés comme de simples déchets. Ce qui est détaché est recomposé, entre rupture et régénération.
Le texte de Dan Popescu suit cette relation entre forme et ombre. Les photographies de Pascal Gravot-Haeberli documentent les œuvres présentées chez H’art en 2013.
Sources :
