Un titre qui refuse de contourner la mort.
Le quatrième volet de « Gili a murit » conserve la provocation de son nom. Le texte de salle examine les rites, les esquives et les superstitions par lesquels nous éloignons la mort.
Différer cette confrontation devient alors une habitude si familière qu’elle prend le visage du confort et de la normalité.


