Le visage apparaît. L’image reste insaisissable.
Sur les six panneaux d’Autoportret – Marea, le visage de Gili Mocanu se forme et se dissout sur un fond jaune. À proximité, les deux peintures de Mocani reprennent des figures familières de l’artisanat populaire en bois et leur donnent une présence fragile.
Dans son texte sur l’exposition, Dan Popescu suit ces déplacements entre apparition et absence, symbole et expérience intime. Dumnezeu aborde les questions de la création par des éléments apparemment simples : un visage, deux figures, un champ de couleur.
Les dates issues des sources publiées et de la liste de la galerie sont présentées séparément, avec leur provenance.

