Le dessin comme territoire instinctif et thérapeutique.
Alexandru Paul est un artiste ingénieux. Il s’est mis à dessiner pendant qu’il ne photographiait pas des banlieues posh-kitsch ou des situations sociales de passagers de tramway, pour ne citer que quelques-uns des thèmes sur lesquels il travaille depuis plus de dix ans. Le dessin est pourtant autre chose, une zone instinctive de son œuvre, où l’expérimentation conduit à des résultats à la fois visuels et thérapeutiques. Il aurait pu choisir le chemin étroit et battu, où il aurait appris à dessiner par l’étude et l’exercice académique. Il a choisi au contraire une méthode personnelle et intuitive : « j’ai préféré apprendre seul comment on fait et m’exercer, plutôt que de chercher des solutions toutes faites », explique Alexandru.
Ioana Marinescu
L’exposition « Redescoperirea apei calde » (Réinventer l’eau tiède) d’Alexandru Paul a ouvert le 5 novembre 2018 à Cărturești Carusel, dans le cadre de la Nuit blanche des galeries de Bucarest, NAG#12.
Connu pour ses photographies de banlieues posh-kitsch et de passagers de tramway, Alexandru Paul aborde le dessin comme une zone instinctive, où l’expérimentation mène à des résultats visuels et thérapeutiques. Le texte d’Ioana Marinescu souligne sa méthode personnelle et intuitive, préférée à l’exercice académique.


