L’histoire laisse sa marque sur le corps.
Dans les peintures réunies pour Dulce et Decorum, George Anghelescu envisage le corps comme un lieu de mémoire et de traumatisme. Des images minutieusement construites, des gestes libres et des surfaces griffées font coexister violence et pouvoir dans un même champ pictural.
L’exposition s’est tenue à H’art du 3 octobre au 8 novembre 2014, dans l’ancien espace de la galerie au 25, rue C.A. Rosetti. Les photographies et la critique de Valentina Iancu publiée dans la revue ARTA documentent ce moment du programme.
Sources : Revista ARTA.

