La violence laisse une trace. La peinture la suit.
La première exposition personnelle de George Anghelescu à H’art confronte la promesse de l’héroïsme à la vulnérabilité du corps. Son titre évoque la formule d’Horace sur la mort pour la patrie ; les images interrogent ce qu’un tel discours peut dissimuler.
Détails précis, gestes amples et surfaces griffées se rencontrent dans des peintures et des dessins traversés par le traumatisme et le pouvoir. Dans la revue ARTA, Valentina Iancu lit le corps comme un témoin de la violence. L’exposition s’est tenue dans l’ancien espace de H’art au 25, rue C.A. Rosetti.
Les dates issues des sources publiées et de la liste de la galerie sont présentées séparément, avec leur provenance.